Êtes-vous atteint de Procrastination Aigüe ?

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La procrastination est la tendance à remettre systématiquement au lendemain quelques actions (qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non). Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque cela ne lui procure pas de satisfaction immédiate.

L’Origine Biologique de la “procrastination”

Les systèmes dopaminergiques sont impliqués dans le fonctionnement des circuits neuronaux dits de récompense. D’où l’hypothèse étayée d’un lien existant entre des problèmes de transport de la dopamine -donc un système de récompense déficient- et un comportement marqué par le report et l’évitement de l’action. Toute défaillance des systèmes dopaminergiques , serait donc susceptible de mener une personne à procrastiner sans nécessairement aller jusqu’au syndrome de TDA/H.

Le TDA/H (trouble du déficit de l’attention/ hyperactivité) de l’adulte a pour symptômes très fréquents une difficulté à s’organiser de manière pragmatique et une tendance marquée à la procrastination.

Chez la personne souffrant de TDA/H ce dérèglement est long et sévère, ce qui engendre un comportement contre-productif apparemment étrange voire irrationnel. En effet, avec des conséquences parfois graves, la personne ayant un trouble de l’attention pourra procrastiner aussi vis-à-vis d’actions importantes -dont la réalisation ne demanderait pourtant que peu d’efforts. C’est que l’idée même de ces actions est vécue comme extrêmement pénible car leur concrétisation ne génère plus de satisfactions intrinsèques.

Traiter la procrastination d’origine neurobiologique

L’étiologie du TDA/H n’a pas été établie. Toutefois, l’importante héritabilité du trouble 2 tend à renforcer l’hypothèse de l’origine génétique des symptômes qui caractérisent le TDA/H3

Le traitement du TDA/H est multimodal. Prise de médicaments (notamment des psychostimulants), psychothérapie et suivi d’ordre social sont des approches complémentaires qui gagnent à être mise en place dès le diagnostic du syndrome.

Ainsi, en dépit d’un comportement passé emprunt d’une procrastination sévère et ancienne, des personnes souffrant de TDA/H se mettent à agir de manière adéquate et même enthousiaste suite à la prise d’un traitement médicamenteux adapté.

L’apprentissage de l’autocontrôle.

Suivant le psychologue Walter Mischel de l’université de Stanford, qui a mené des expériences dans les années 1960, ce phénomène est principalement dû à un manque d’apprentissage de maîtrise de soi, de ses désirs. Selon lui, et quelques autres universitaires à sa suite, on peut apprendre cela vite et bien, surtout pour les enfants quand les parents sont partie prenante à cet apprentissage.

Quel procrastinateur êtes-vous?

Court métrage de l’anglais Johnny Kelly, Procrastination est le montage très serré de tout un tas de bonnes raisons qui empêchent tout un chacun de se mettre sérieusement à ce qu’il a à faire.
explication :

Procrastination par moklaomax
Petit test n’ayant aucune valeur scientifique.

Répondez par Vrai ou Faux.

1. Il arrive parfois que le stress physique ou psychologique lié au report d’une tâche ou d’une activité me rende malade.
2. Il arrive parfois que je me sente déprimé, que je perde confiance en moi, ou que mon estime de moi soit altérée à cause de mon comportement procrastinateur.
3. Il m’arrive parfois d’avoir l’impression d’être paralysé et incapable d’agir ou de me décider.
4. J’ai le sentiment d’avoir perdu la considération ou l’estime de certaines personnes à cause de ma tendance à reporter.
5. La qualité de mes études et de mon travail est bien en deçà de ce que je sais pouvoir obtenir.
6. Ma tendance à reporter a déjà été à l’origine de sérieux conflits interpersonnels.
7. Ma tendance à reporter a déjà été un obstacle à la réalisation de choses importantes pour moi.

Si vous avez entre 0 et 3 Vrai vous n’êtes pas procrastinateur. Entre 4 et 7 Vrai vous êtes procrastinateur.

Le proscrétinateur Pro !

Habitué à réussir sans effort, souvent perfectionniste, le procrastinateur perd confiance dès qu’il fait face à une difficulté inattendue. En remettant à plus tard, en ne faisant rien ou faisant des choses sans conséquence, il justifie à l’avance un éventuel échec par le manque de temps nécessaire à la perfection.

Les causes en sont multiples : peur de l’échec ou de la réussite, peur de la solitude ou de l’isolement, peur d’être envahi, mais aussi parfois la paresse, jouer à se faire peur …

Les remèdes : restauration de la confiance en soi et motivation !!!!

Des étapes qui peuvent vous aider.

- Réévaluer le réalisme des objectifs à réaliser

Bien que votre partenaire ait accepté les objectifs sur lesquels vous vous êtes convenus, il est possible qu’il l’ait fait sans réfléchir vraiment aux implications ou en sous-estimant ce que cela demanderait. En lui posant des questions sur sa compréhension des objectifs, vous détecterez peut-être un besoin de les reformuler pour les rendre plus conformes à ce qu’il estime capable de réaliser à ce moment-là. Alors mieux vaut « monter la barre » un peu plus lentement pour lui donner confiance et lui permettre de se voir réussir.

- Travailler sur la gestion du temps

Aidez votre partenaire d’affaire à concevoir le temps comme un réservoir dans lequel il puise chaque semaine 100 heures (excluant le sommeil, les repas et les soins personnels) pour réaliser ce qu’il veut bien faire : le travail, la famille, les loisirs, la collectivité, les amis, la vie personnelle.

Travaillez également les notions de priorité (ce qui doit être fait en raison de l’impact ou des conséquences) et d’urgence (ce qui doit être fait dès que possible en raison des conséquences découlant du délai) :

- Activités prioritaires et urgentes (à faire sans délai)
- Activités non prioritaires mais urgentes (à faire ensuite)
- Activités prioritaires mais non urgentes (à faire dans les meilleurs délais)
- Activités non prioritaires et non urgentes (à faire éventuellement)

Un système de gestion du temps (agenda papier ou électronique) s’avère indispensable.
Sinon comment répertorier (rendez-vous, endroit, date, heure, échéance, temps à consacrer, etc.) pour une quantité souvent élevée d’activités. Vous comprenez bien ici que votre partenaire n’a pas besoin principalement d’un agenda, mais plutôt de savoir comment gérer son temps.

- Identifier l’origine de la peur

La procrastination qui vient de la peur s’exprime souvent dans l’évitement et le désir de repousser une tâche ou d’attendre l’expiration du délai de manière à ne pas avoir à transiger avec la tâche.

De quoi votre partenaire a-t-il vraiment peur?
Il est nécessaire d’identifier la peur spécifique (être rejeté, ne pas être à la hauteur, craindre d’échouer, de se tromper, de ne pas avoir les compétences, etc.)
En l’aidant à identifier la peur réelle et la source de cette peur, vous lui procurerez un solide point de départ pour réduire le problème de procrastination.

- Augmenter le niveau d’énergie

Certaines personnes ont un niveau d’énergie tellement peu élevé que celui-ci suffit à peine à leur permettre d’affronter les exigences de la vie courante.
Pour avoir des réserves d’énergie qui nous permettent d’aller plus loin, de repousser nos limites, il est essentiel que le réservoir d’énergie soit préservé des fuites dans les aspects importants de notre vie.

Ne pas confondre le “proscratinateur” avec une personne atteinte du syndrôme de “l’imposteur”

Ressentez-vous le syndrôme de “l’imposteur”

Vous avez plutôt bien réussi, on vante vos talents, vos compétences. Quand on vous confie une nouvelle tâche, vous l’acceptez en assurant que vous saurez relever le défi.

Pourtant, vous vivez avec l’impression constante de tromper les autres. “Ils” vont bien finir par se rendre compte que vous n’y connaissez rien, que vous êtes incapable, nul(le), qu’il vous manque des connaissances, que vous êtes “un bricolage sur du sable mouvant”, qu’ils feraient mieux de prendre quelqu’un d’autre… . L’illusion ne peut forcément pas durer longtemps, ça va craquer, chaque jour est un peu de temps gagné, mais vous rapproche du jour où ça va se fissurer …

Quand finalement vous relevez le défi, que vous y arrivez, que votre entourage vous complimente, vous êtes satisfait(e), bien sûr, mais ça ne dure qu’un temps, vous avez la sensation de vous enliser encore plus. Vous vous dites : “cette fois-ci, je les ai eus, mais je n’aurai pas autant de chance la prochaine fois”. Vous cherchez dans des formations complémentaires une légitimité dans votre travail que vous ne vous reconnaissez pas. Vous vous sentez “bidon” …

Fréquent chez ceux (et surtout celles) qui connaissent de grandes réussites, “le syndrome de l’imposteur les limite dans la hauteur de ce qu’ils peuvent atteindre.” (”Le complexe d’imposture”, Pauline Rose Clance, Ph.D.)

Essayez d’augmenter votre capacité de concentration, votre acuité mentale est une des bases à maîtriser pour échapper à de tels pièges biologiques.(lecture, réflexion imposée sur un thème, organisation et rationalisation de sa pensée, exercice de maîtrise émotionnelle, certaines boissons naturelles énergétiques ou non, à fort apport en sels minéraux, antioxydants, anti radicaux libres, toniques …etc.)

Le fait de suivre les parcours de certains leaders, de rendre la dimension humaine en voyant les efforts, échecs et réussites de chacun, le côtoiement régulier des partenaires ou coachs...sont autant de démarche à l’effet de thérapie équilibrante.

La Bible dit : “la réalisation provient de la multitude des conseillers” Prov 15:22

S’isoler dans le travail, tant dans l’échec que dans la réussite provoquera à coup sûr des troubles tels que ceux cités plus avant.

Il serait vraiment dommage si l’on veut réussir de se priver du contact de ceux qui réussissent et qui sont disposés à vous aider, de même que ceux qui réussissent ne devraient pas se priver du plaisir de communiquer à autrui un savoir pratique, de la satisfaction de l’action salutaire amenée à un partenaire, et de la reconnaissance méritée envers soir, l’amour propre!

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